Divers

Eskil et Simon Suter

Image ou réalité?


 

12.03.2009 00:00

Ils disent ce qu’ils pensent et ils font ce qu’ils disent. Des vertus démodées qui mènent évidemment toujours au succès. Texte: Rolf Lüthi Photos: SRT


Eskil Suter

Eskil Suter m’avait dit un jour: «Viens une fois jusque chez nous. Tu pourras essayer une Kawasaki 750 équipée de notre embrayage à sec. Avec l’antihopping, ça marche vraiment!» Il avait bien précisé «notre embrayage». C’est qu’ils en sont fiers, Eskil et Simon, et ils ne doutent pas de sa supériorité. Pour eux, il est nettement meilleur que ceux des grandes marques japonaises et italiennes, qui planchent sur des embrayages depuis des décennies. Cette certitude ne mérite-t-elle qu’un sourire ou se confirme-t-elle dans la pratique?

Ben oui, ça marche vraiment

Je connais Eskil Suter depuis plus de dix ans et je sais que la vantardise n’est pas sa tasse de thé. Dès lors, s’il proclame la supériorité de son SuterClutch, c’est qu’il en est persuadé. En peu de temps, tous les teams officiels japonais de la catégorie Superbike, hormis Honda, de même qu’Aprilia et Ducati, l’ont adopté.

Une consécration pour cette entreprise créée voilà une décennie par deux frangins pleins d’initiative. Aujourd’hui des équipes de premier plan, en MotoGP également, font confiance aux embrayages fabriqués à Turbenthal, dans l’arrière-pays zurichois. Et sur le site Internet de la firme, chacun peut commander un embrayage SuterClutch pouvant être installé aussi bien sur une supersport que sur une bécane de terrain.

Le texte exhaustif figure dans MOTO SPORT SUISSE (MSSU), bien-sûr que vous pouvez souscrire à un abonnement MSSU online. Ainsi.....


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